Le Haut elfique pour les débutants de Edouard Kloczko

Publié le

Le Haut elfique pour les débutants

De Edouard Kloczko

Aux éditions Fetjaine

Paru le 06.09.2012

Prix : 19€

De quoi ça parle :

Tolkien a toujours considéré que l’oeuvre de sa vie n’était pas Bilbo le Hobbit ni Le Seigneur des Anneaux… Mais la langue des elfes. Philologue, il s’employa toute sa vie durant à créer non pas une mais des langues elfiques – avec leurs patois locaux et leurs évolutions. La plus connue est le Quenya, ou Haut elfique, dont Kloczko donne ici la plus complète et fidèle des initiations, le Maître n’ayant laissé que des fragments de grammaire ou de dictionnaire.
Tolkien écrit dans l’une de ses lettres : « Je crois que fondamentalement mes écrits sont d’un seul tenant et à la base d’inspiration linguistique. (…) L’invention des langues en est le fondement. Les récits furent imaginés avant tout pour constituer un univers pour les langues et non pas le contraire.
Pour moi, un nom vient en premier et l’histoire suit. J’aurais préféré écrire en « elfique ». Mais, bien entendu, une oeuvre comme Le Seigneur des Anneaux a été retravaillée et je n’y ai laissé que la dose de langues imaginaires que je pensais que le lecteur était capable de supporter (à présent, je sais que nombreux sont ceux qui en auraient voulu bien plus) ».
Avec une fidélité, une passion et une érudition impressionnantes, Edouard Kloczko nous propose une véritable initiation à cet univers linguistique à la fois imaginaire et très réel dont parle Tolkien. Venez donc découvrir comment parlent et écrivent les elfes…

Ce que j’en ai pensé :

Aujourd’hui, c’est d’un manuel dont je vais vous parler et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit d’un ouvrage destiné à la compréhension et l’apprentissage des langues elfiques.

Pour tout vous dire, j’ai été plutôt déçue par ce manuel. En effet, je m’imaginais que ce livre ressemblerait d’avantage à un manuel d’apprentissage de langue qu’à un dictionnaire. La moitié de l’ouvrage, si ce n’est plus, est consacrée au glossaire Français-Kenya puis au dictionnaire Kenya-Français. Je ne trouve pas l’ouvrage ludique, bien au contraire, j’ai eu l’impression lors de ma lecture que l’auteur faisait une analyse de ses publications précédentes. J’aurais aimé voir davantage d’exercices dans ce livre.

Niveau contenu, j’ai beaucoup aimé le chapitre consacré aux grandes dates. En effet, il retrace l’histoire de langue elfique et je trouve cela vraiment incroyable étant donné que les dates, noms et lieux sont issus de l’imagination d’une seule et même personne.

Un autre point négatif que je retiens de ma lecture est la critique de l’auteur vis à vis des internautes et sites de fans. Ce que j’entends par là, c’est qu’il les juge et les « descends » de façon assez critique. Certes, tout le monde ne peut pas faire des études de linguistique, mais de là à être « insultant », je dis non.

Toutefois, j’ai bien aimé les illustrations disséminées tout au long de l’ouvrage.

Je remercie Babelio et les éditions Fetjaine pour m’avoir permis de me pencher sur la complexité des langues elfiques.

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