Player one de Ernest Cline

Publié le Mis à jour le

Player One

De Ernest Cline

Aux éditions Michel Lafon

Paru le

Prix : 17,95€

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De quoi ça parle :

Nous sommes en l’an 2044 et le monde est véritablement devenue un endroit peu fréquentable. Plus de pétrole. Le climat est entièrement déréglé. La famine, la pauvreté et la malade n’épargnent personne.

Comme la plupart du monde, Wade Watts s’échappe de cette réalité déprimante en passant des heures sur OASIS, une immense utopie virtuelle où chacun peut devenir qui il veut, vivre, jouer, aimer sur l’un de ses dix mille planètes. Et comme la plupart du monde, Wade est obsédé par le plus grand billet de loterie de tous les temps, caché dans cette réalité alternative: James Halliday, le fondeur d’OASIS mort sans héritier, a promis que le contrôle d’OASIS – et de sa fortune massive – irait à la personne qui pourrait résoudre toutes les énigmes cachées à l’intérieur de sa création.

Depuis des années, nombreux sont ceux qui ont vainement essayé d’obtenir ce prix, ayant pour seule information que les énigmes sont basées sur l’obsession d’Halliday à propos des années 80. Et puis Wade tombe sur la solution de la première énigme. Le voilà qui se retrouve alors soudainement propulsé dans une course désespérée contre des milliers de concurrents pour l’héritage ultime, une chasse qui prendra rapidement des dimensions réelles inquiétantes, et qui changera profondément Wade et son monde.

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Ce que j’en ai pensé :

Voici le genre de romans que je ne lis pas forcément mais celui-ci avait un résumé très accrocheur, donc j’ai sauté sur l’occasion lorsqu’il a été proposé en partenariat.

A la base, je ne suis pas fan des romans abordant le sujet des jeux-vidéos car je ne m’y connais pas trop et qu’il faut une culture solide pour comprendre les références. A part les jeux genre Mario, Sonic et Crash Bandicoot, ma culture « rétro » n’est pas franchement développée.

Cependant, j’ai vraiment aimé ce roman, ou devrais-je dire, ce petit pavé. J’ai trouvé l’histoire vraiment captivante pour plusieurs raisons. D’une part, on sent que l’auteur maîtrise vraiment son sujet et qu’il a envie de nous partager sa passion. Les références aux jeux vidéos sont très nombreuses et glissées à point nommé à chaque page. Cela ne fait pas déballage façon catalogue et l’auteur a réussi à m’intéresser à ces jeux et à faire quelques recherches sur le net (comme je suis curieuse, je voulais voir si ce dont il parle existe vraiment ^^). Mais plus que les jeux vidéos, nous avons également droit à références musicales et filmographiques.

Dans un second temps, j’ai  bien aimé le concept de l’OASIS. Alors l’OASIS, pour ceux qui n’auraient pas tout suivi, est une réalité virtuelle devenue au fil des années omniprésente dans la vie de la population mondiale. C’est internet mais en 4 dimensions. J’ai trouvé cela aussi bien intéressant qu’effrayant car, au final, l’OASIS est plus un refuge pour celles et ceux qui veulent fuir la réalité, comme notre héros.

En parlant de lui (Wade Watts ou Parzival), je peux dire que je l’ai bien aimé. Je l’ai trouvé touchant. Il n’a pas eu une vie facile et même si, à la base, il veut gagner la chasse au trésor pour de mauvaises raisons, il finit par changer. A mesure que le roman avançait, j’avais vraiment envie de le voir gagner. En fait, c’est toute « sa bande » que j’avais envie de voir gagner, surtout face à la multinationale IOI.

Et bien oui, quand un tel « lot » est en jeu (la fortune du créateur de l’OASIS et l’ensemble de l’OASIS en fait), les particuliers ne sont pas les seuls participants. IOI est bien décidé à gagner la partie pour se faire plein d’argent sur le dos des utilisateurs de l’OASIS en leur faisant payer un abonnement. Face à cela, j’avais vraiment envie de voir Art3mis ou Parzival réussir à déchiffrer les énigmes.

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Même si ce roman n’est pas forcément mon style, j’ai vraiment passer un super moment. Je me suis laissée emporter par l’histoire et l’auteur à vraiment réussit à m’intéresser avec ses nombreuses références culturelles.

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Une réflexion au sujet de « Player one de Ernest Cline »

    L’accro lit en 2013 | Les chroniques de l'accro aux livres a dit:
    20 février 2013 à 21 h 46 min

    […] Player one de Ernest Cline (Roman, 407p. ) – 08/02/2013 […]

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